Rêver aux beaux jours. Il va finir par arriver ce printemps… encore plus attendu que les autres années. Histoire de patienter, on se met à rêver de terrasses luxuriantes, de lectures de plein air et d’apéros au soleil couchant.

Créer des extérieurs chaleureux, c’est le métier de Maxime Gilbert (@parisjardin), paysagiste depuis 15 ans, installé dans le quartier Pelleport. Diplômé du lycée horticole de Montreuil, ce Parisien a d’abord travaillé pour plusieurs grandes entreprises, avant de se mettre à son compte depuis 2015. Et d’aménager balcons, terrasses, cours intérieures et jardins de l’est parisien. Comme ici rue d’Avron.

Depuis le premier confinement, il constate une hausse de la demande. “Les gens ont envie d’investir leur extérieur pour en faire une pièce de plus de l’appartement. Au-delà du plaisir à l’occuper, une terrasse bien rénovée permettra de faire une plus-value au moment de la revente, son coût sera vite amorti”, explique-t-il. Si l’exposition compte énormément dans le choix des plantes, sa clientèle est en demande de variétés très “parisiano-compatibles” : facile d’entretien, qui résistent au vent et qui ne poussent pas trop. Chose amusante : il constate qu’on est nombreux à être inspiré par les espaces verts gérés par la ville, ou repérés dans la rue (jardins partagés, terrasses végétalisées…).

Côté matériaux (poste le plus coûteux), le bois est toujours très tendance, très plébiscité pour son aspect brut et naturel. Côté prix, il nous explique qu’il faut compter de 100 à 150 € le m2 pour les rénovations les plus simples, les moins coûteuses (en gros la végétalisation, avec les plantes, les pots, les jardinières…) et jusqu’à 400 € le m2 pour des projets plus ambitieux de création hors sol par exemple ou pour des matériaux très haut-de-gamme.

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