Parce qu’à défaut d’aller au restaurant ou de partir en vacances, on se fait livrer pendant le confinement de quoi faire voyager nos papilles.

Déjà marquée par les réorientations et les changements de vie, la génération Y risque de l’être encore plus suite au confinement. Une période qui nous fait nous poser des questions et revoir nos priorités. Illustration avec Judith, 29 ans, originaire de Marseille, qui vit à Paris depuis 8 ans. Chef de projet événementiel au sein du très branché hôtel @thehoxton, elle fut confinée à Marseille, où elle a énormément cuisiné. Et remis au goût du jour l’une de ses recettes favorites : la coca de sa grand-mère Odette.

De retour à Paris, ville qu’elle plébiscite pour “son énergie, son émulation”, là voilà qui lance en septembre son entreprise de traiteur artisanal, La Coca d’Odette spécialisé dans ce chausson méditerranéen. Habituellement garni de chakchouka (poivron, tomate, oignon), elle en propose des déclinaisons originales : pissaladière, côte de blette-crottin de chèvre, feuilles de blette-ail-fromage de brebis… Si parfois ce type de feuilletés peut être sec et lourd, là c’est tout le contraire, la pâte est moelleuse au centre, croquante aux extrémités, pas trop grasse, remplie d’une farce savoureuse, bien équilibrée. Bref, on a aimé !

C’est dans une cuisine collective qu’elle loue (pour des questions de normes d’hygiène) qu’elle confectionne ses chaussons. Ce lieu, c’est @foodlabvolumes. Il est situé dans le 19e, pas très loin du 20e et de Place des fêtes. Une fournée a lieu chaque mercredi (ou le jour de votre choix, si vous commandez en quantité), et Judith se propose de livrer gratuitement les habitants du 20e à partir de 10 cocas achetées (soit 24 €). Il nous vous restera qu’à les réchauffer dix minutes au four, avant de les déguster accompagnées d’une salade. Bon app’ !

Ces articles peuvent vous intéresser

Suivez Mon Petit 20e sur Instagram

@monpetit20e