C’est par le 20e arrondissement, que les canidés de “Loup y es-tu”, ont fait leur arrivée dans la capitale.

Peut-être en avez-vous croisés dans les parcs du sud de l’arrondissement (Sarah Bernhardt, Casque d’Or, Lesseps, Cité Aubry, square des Grès…) ? Leur créateur, c’est Thomas (@loup_y_es_tu_), un enfant du quartier, qui y est né, y a grandi et qui vit encore près de la Place de la Réunion. Après une formation artistique en école de bande dessinée, des cours de dessin aux Beaux-Arts, il a participé à plusieurs projets BD du collectif DIG, avant de se lancer dans le street art il y a deux ans.

Ces loups, il les travaille en vue d’en faire une BD, mais aussi comme des personnages de street art à part entière. Avec la volonté de les faire progresser dans Paris, “vers le centre névralgique et politique”. Chacun y verra la métaphore qu’il voudra. Pour lui, “c’est le sauvage qui reprend le dessus sur la ville. Les loups étaient aux portes de Paris en temps de famine. Aujourd’hui, nous sommes aussi dans une sorte de famine, peut-être plus intellectuelle qu’autre chose”, nous explique-t-il.

Quand ils ne chassent pas en solitaire, ou avec leurs petits, les loups apparaissent aux côtés du Petit Chaperon Rouge (rue du Surmelin, rue Orfila, villa de l’Ermitage…). Avec @little_chaperon_rouge, une amie prof d’art plastique, ils agissent ensemble pour dévoyer ce conte, pour raconter l’histoire différemment. Et quel kiff pour Thomas, que de voir un enfant se mettre à caresser l’une de ses bêtes, ou des ados s’y donner rendez-vous. Peut-être seront-ils, un jour, connus comme le loup blanc ? C’est tout le mal qu’on leur souhaite !

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