Ce n’est pas ce lundi au soleil qui va nous convaincre du contraire : on rêve tous d’une place au soleil. Encore plus en ce moment, après deux confinements.

Les agents immobiliers le confirmeront : si la demande immobilière se tasse un peu à Paris, celle de biens avec balcon, terrasse et jardin augmente fortement. Alors, celles de maison, on n’imagine même pas ! Surtout qu’elles sont rarissimes : elles représentaient en 2017, 0,8 % des biens à Paris et 1,48 % des biens dans le 20e arrondissement. Des maisons localisées dans d’anciens lotissements, comme la Campagne à Paris (à proximité de la Porte de Bagnolet), mais aussi en bordure de petites impasses, villas, passages et ruelles, encore préservées des constructions d’immeubles.

D’après le site meilleursagents.com (cité par Le Parisien) seulement 130 à 150 maisons changeraient de propriétaire chaque année. Par curiosité, on a fait un petit test sur seloger.com, et on a trouvé une vingtaine de maisons à acquérir en ce moment dans le 20e. Dont une tiny house de 17m2 avec mezzanine dans le quartier de la Réunion (215 000 €), une maison de 67 m2 à Jourdain (à 895 000 €). Après, tout est au-dessus du million d’euros. La plus chère actuellement ? une villa d’exception de 10 pièces et de 290 m2 à Gambetta, affichée à 3,6 millions d’euros.

Cette photo, signée @amelnathalieb a été prise au 83 rue de Bagnolet. “Au fond d’une cour, rarement ouverte, un escalier mène à une maison, parallèle et juste derrière celles de la villa Godin”@Philoulepromeneur ajoute en commentaire : “Il faut entrer dans le hall de l’immeuble, et c’est au fond, après les escaliers. Un endroit très bucolique, un paradis”. Ce que Paris peut faire de mieux ?

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